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Campagnes 2017



Triple ricochet, à la santé des Ivoiriens


La Côte d’Ivoire, pays au cœur de la région africaine touchée par le virus Ebola de sévères mesures ont été prises pour enrayer l’épidémie et ce n’est pas le temps de baisser la garde.

Au village « Trente-Deux de la paroisse Grand Zattry, il n’y a pas de toilettes ni d’eau courante. Les gens se soulagent dans la brousse et tirent leur eau potable du fleuve Sassandra. À la saison des pluies, les déchets de la forêt sont charriés jusqu’à la rivière Lobo qui se jette dans le fleuve Sassandra. Les risques de contamination bactériologique sont immenses. À cause de l’immense pauvreté, la bonne santé est devenue un luxe inabordable pour la majorité de la population. Le père Gichane, un missionnaire de la Consolata, veut construire des toilettes pour une cinquantaine de familles, soit 350 personnes.

Père Gichane a besoin de 7 500 $ pour construire six toilettes et avec la petite cotisation que le chef du village entend percevoir, l’entretien est assuré. Les résultats escomptés sont triples : la santé des villageois, la non-contamination des eaux du fleuve et le retour de poissons propres à la consommation.

Je compte sur vous. Il veut éviter à tout prix le retour de l’épidémie de 2014 ainsi que la résurgence d’autres maladies, dont la typhoïde, qui sont toujours menaçantes.

 

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Des leaders locaux, des solutions adaptées

Le diocèse de Maralal est situé au nord-ouest du Kenya, là-même où la sècheresse avait sévi en 2011 et 2012. Cette région aride est habitée par un peu plus de 200 000 personnes appartenant à quatre tribus.
Pour la formation continue des leaders communautaires, les missionnaires de la Consolata ont élaboré une stratégie. Père Simon Tshiani, un Congolais a bâti un programme pour les quatorze paroisses du diocèse. Il veut identifier des laïcs, hommes, femmes et jeunes, leaders naturels de leur paroisse, les motiver, les outiller. Pour relever leurs défis, ces Kényanes et Kényans du Nord doivent connaître leurs droits humains et civils, comprendre l’importance de l’éducation et, face aux barrières tribales, proposer les valeurs chrétiennes universelles de paix et de fraternité. Programme de taille sur ces terres inhospitalières qui verdissent au gré de rares pluies et se dessèchent sous le soleil trop ardent, où les distances sont grandes et les moyens de communication peu efficaces.

Père Simon sollicite notre aide pour offrir des repas aux participants des ateliers et véhiculer les futurs leaders en plus de leur fournir un matériel adapté. Il a besoin de 11 335 $ pour mener à bien son projet de formation, briser l’isolement d’une population oubliée et reprendre leur vie en main. Suivons le père Simon, accordons-lui notre soutien.

 

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Tout le monde à la douche !

À Kimbanseke à la périphérie de Kinshasa on compte environ 200 000 habitants qui viennent d’un peu partout, de tous horizons. […]certains sont cultivateurs, d’autres commerçants, pêcheurs, menuisiers, couturières… et beaucoup d’enfants. […]le chômage est élevé et la situation socioéconomique, pénible. Les familles peinent à se nourrir adéquatement, elles manquent de soins de santé et d’éducation.

Kimbanseke repose sur un sol sablonneux. […]la situation sanitaire, les centres de santé ne suffisent pas à la tâche. Trop de personnes encore n'ont pas accès aux soins médicaux de base.
Pour pallier à ces services, les missionnaires de la Consolata de la paroisse Des Béatitudes ont construit les structures de base d’un dispensaire et d’une maternité. Leur objectif premier : la prévention ! […]Les personnes engagées dans le projet, en plus du dépistage précoce des pathologies, veulent mettre l’accent sur l’hygiène !

Le père Rombaut Ngaba veut construire des douches à l’usage, des patients et du personnel, mais aussi […]des habitants du quartier qui n’ont pas accès à des installations sanitaires qui favorisent une bonne hygiène personnelle. […]ainsi diminuer la contamination par les maladies dermatologiques et autres blessures ouvertes et sensibiliser la population à la propreté.

Le responsable prévoit former des personnes du village […]pour l’entretien des installations et l’éducation des villageois à leur responsabilité pour les activités de nettoyage et de désinfection de leur logis. Bien des maladies pourraient être évitées […]les diarrhées, la typhoïde, les grippes et tant d’autres affections […]par un simple lavage de mains.

La nature nous a choyés. […]à notre tour […]de passer au suivant. Une douche pour la dignité, une douche pour la santé!
Merci de leur en donner les moyens en faisant un don !

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45 000 arbres pour sauver un village !

En Tanzanie, le soleil frappe dru. Les terres assoiffées craquellent, la forêt,
clairsemée se dépeuple. Urgence!

À St-Joseph les gens se mobilisent. Des responsables locaux, à l’instigation des Missionnaires de la Consolata et du père Mvanda Brown, ont élaboré un plan. D’abord sensibiliser la population sur le rôle bénéfique que joue la forêt. Ensuite créer une
réserve forestière, un incubateur d’espèces végétales, une pouponnière pour favoriser la biodiversité et que la vie revienne.

Puis on passe à l’attaque, la plantation! Il faudra 45 000 arbres pour couvrir les 18 hectares dénudés.

Un chantier énorme : quatre à cinq cents volontaires armés de leur pelle, de leur courage, de leur espoir, reverdiront les flancs des collines de Makunganya.

L’installation de ruches est prévue afin de favoriser la pollinisation et de fournir un apport économique intéressant à la communauté. On vise le développement durable.

Pour encourager la population, les portions de colline reboisées recevront le nom des familles qui y ont contribué. Belle façon d’assurer une vigilance accrue face aux coupes intempestives, aux feux de forêt, à l’utilisation de l’énergie fossile.

À St-Joseph, les habitants prennent le virage vert pour remplir les ruisseaux, repeupler la forêt et assainir l’air.

Il y a urgence, avec eux reverdissons la colline de Makunganya, un arbre à la fois, un don à la fois.

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Quand l’eau est rare

Au Kenya, comme dans bien des pays d’Afrique, les femmes jouent un rôle primordial au sein de leur communauté. […]Wamba, la principale ville du district Samburu, située à 378 km au nord de Nairobi, se déploie sur un sol aride. […]Un peuple de petits éleveurs, souvent nomades, vit dans l’insécurité des vols de bétail, des armes illégales et des groupes terroristes. Père Stanley Thinwa, Missionnaire de la Consolata lui-même un Kenyan, partage leur vie et se tourne vers les femmes pour apporter du changement. Il fera construire deux serres de 8 mètres par 30 mètres qu’il équipera d’un système d’irrigation au goutte-à-goutte […]il faut tirer profit de chaque gouttelette.

Un groupe de départ d’une trentaine de femmes […]seront formées à la culture en serre et la micro-irrigation, à la gestion des semences et la mise en marché des produits récoltés. […]le père veut en faire des entrepreneures autonomes, des personnes compétentes et ouvertes. […]Le projet est prometteur. Pére Thinwa croit qu’il s’autofinancera dès la deuxième année et qu’il suscitera d’autres initiatives semblables dans les communautés rurales avoisinantes. […]Les serres de Wamba sont une autre façon de s’engager auprès du peuple Samburu pour lutter contre les maladies reliées aux carences alimentaires[…] plus de raison pour que des enfants meurent de faim…même quand l’eau est rare.
Aidez père Thinwa, IMC, à mettre les nouvelles technologies au service des femmes Samburu. Apportez votre goutte d’eau!

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Trouée de lumière en Amazonie

La province de Sucumbíos, en Amazonie équatorienne est une région peu accessible. La pastorale indigène y est malgré tout bien installée, mais les communautés souffrent de leur isolement.

Le vicariat apostolique de San Miguel voudrait visiter plus souvent les 80 communautés indigènes, mais s’y rendre n’est pas une sinécure. Les leaders autochtones souhaitent des cours de formation pour assurer le service des catéchètes et une animation dynamique des jeunes.

La Pastorale indigène est dirigée par une équipe de missionnaires de la Consolata, de sœurs missionnaires d’autres congrégations. Ensemble, ils mettent de l’avant une pastorale où l'inculturation de l'Évangile est au cœur de la démarche. Les pères Samuel Kibara et Alain Forcier souhaitent s’inspirer de la cosmovision des nationalités indigènes qu’ils accompagnent afin de mettre à profit leur richesse spirituelle et culturelle.

Les pères Alain et Samuel ne disposent pas de ressources économiques suffisantes pour accomplir leur projet. Il leur faut 34 000 $ pour se rendre dans les villages indigènes, acheter et préparer le matériel didactique, prévoir ce qu’il faut pour la tenue des rencontres annuelles de catéchètes et participer aux rencontres nationales et pour équiper la Maison de formation.

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L’école, pour changer le monde!

L’Éthiopie vit dans une misère profonde avec un indice de développement humain qui relègue le pays au 173e rang mondial (le Canada est au 10e rang). La population est immense et dépasse les 100 millions d’habitants plaçant le pays au 2e rang des pays les plus peuplés d’Afrique, derrière le Nigéria.

Pour aider l’Éthiopie à se sortir de l’indigence le pays doit envoyer ses enfants à l’école. Les missionnaires de la Consolata se sont mis à la tâche et opèrent cinq écoles dans autant de villages. Encouragé par une nouvelle politique gouvernementale de fréquentation obligatoire de l’école primaire, père Marini veut rajeunir les écoles et être prêt à accueillir les écoliers. Il a besoin d’ordinateurs, d’imprimantes, de pupitres, de chaises et de matériel scolaire.

Les missionnaires veulent assurer un bon niveau d’éducation à tous les garçons et filles des villages afin de mieux les préparer au secondaire. Ils comptent les accueillir peu importe leur indigence.

Nous désirons ce qu’il y a de mieux pour nos enfants; désirons-nous ce qu’il y a de mieux pour la jeunesse éthiopienne? Cinquante millions d’hommes et de femmes bien scolarisés, ça pourrait changer l’Éthiopie, changer l’Afrique même. Père Marini a besoin de 17 500 $. Pour l’amour des enfants, pour l’espérance d’un peuple : investissez dans l’éducation!

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« …oui, il y a Boua Adjamani »

À l’école Notre-Dame de la Consolata, que Boua fréquente à Sago en Côte d’Ivoire, on manque de tout : les manuels sont désuets, les cahiers, les crayons, les ardoises, font défaut.

Le père Célestin Marandu, missionnaire de la Consolata, a besoin de votre aide. Il veut se procurer 3 ordinateurs, 1 imprimante et 1 photocopieuse. Il doit de plus renouveler les manuels scolaires, ainsi que des des crayons et des cahiers, des craies et des ardoises, du papier et de l’encre.

La facture s’élève à 20 797 $.

Voulez-vous aider le père Marandu ?

Envoyez-nous ce que vous pouvez.

Boua est une fille bien décidée et porte de grands rêves. Donnez-lui les moyens de réaliser ses rêves. Elle et ses amis veulent apprendre. Le temps presse!

 

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Campagnes 2016

 
Métier traditionnel, solution d'avenir


L’instruction des filles est encore un défi de taille en Afrique. Beaucoup de jeunes filles se retrouvent à 16 ans sans diplôme, sans métier, avec pour seul horizon le cycle de pauvreté qui emprisonne tant de femmes africaines. Kinshasa, la capitale de la RDC, n’y échappe pas.

À la paroisse Mater Dei, en périphérie de la grande cité, un projet est à voir le jour. Le père Albayo, IMC d’origine congolaise, veut mettre sur pied un atelier de coupe et couture. Un projet simple, concret, qui a déjà fait ses preuves ailleurs. Des femmes plus expérimentées enseigneront aux jeunes Congolaises. Le projet permettra à un premier groupe de femmes de conquérir leur autonomie financière, de prendre leur indépendance pour se faire artisane de leur propre avenir.

Père Jacques veut acheter 10 machines à coudre et des fournitures de couture pour débuter le projet. Il a besoin de 2 000 $. C’est ce qu’on appelle un bon investissement!

 

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L'aventure de Kasangulu : De survivre à vivre

La République démocratique du Congo fait partie des pays africains regorgeant de vallées verdoyantes et de cours d’eau. À Kasangulu, non loin de la capitale Kinshasa, il y a de l’eau, une terre fertile et un missionnaire qui, avec la population locale, a décidé d’inventer un beau jardin. Le père Matthieu Kasinzi, IMC et Congolais d’origine veut éradiquer la malnutrition dans son coin de pays et apporter l’autonomie alimentaire aux habitants. Il dispose déjà d’une terre de 70 hectares. Son plan comporte deux volets indissociables, élevage et agriculture.

Pour le premier volet, il a besoin de 18 710 $. C’est à ce prix que Kasangulu prendra son essor et vaincra son insécurité alimentaire et financière.

Père Matthieu veut constituer un cheptel d’une vingtaine de porcs (90 $ la tête) et une basse-cour de 3 000 poussins (60 $ pour 100 poussins). Il a prévu une porcherie (3 500 $) et un poulailler (3 000 $). Il compte embaucher un vétérinaire (1 050 $) et deux formateurs (2 115 $) pour enseigner les bonnes pratiques de l’élevage aux jeunes fermiers (2 800 $), sans oublier la moulée et les produits de santé animale (2 350 $). Il ne veut rien laisser au hasard.

À Kasangulu, l’équipe du père Matthieu est fin prête à faire de la ferme un grand centre d’exploitation alimentaire doté d’un vrai système de commercialisation des produits.

Participez à la lutte contre la pauvreté et la sous-alimentation, contribuez au financement de la ferme de Kasangulu. Ajoutez une bête au cheptel, payez le vétérinaire, une poche de moulée, une partie du poulailler, le salaire d’un jeune fermier... À la ferme de Kasangulu, il y a une place pour vous.

 

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L'aventure de Kasangulu : Semences d'avenir

Deuxième volet du grand projet du père Kisinzi et de son équipe : faire une ferme modèle
Aidez-nous à enrichir la terre de Kasangulu!

Le père Matthieu, IMC, veut revaloriser les 70 hectares, acquis par les missionnaires, en une ferme florissante. La campagne 2, de Survivre à vivre, vous avait entretenus du volet élevage du projet; celui de l’agriculture est encore plus ambitieux.

Le père Mathieu propose de cultiver les produits de base de l’alimentation des habitants, maïs, soja, arachides et manioc. Il veut aussi inciter les cultivateurs locaux à améliorer leur pratique, à s’ajuster aux techniques modernes. Une soixantaine d’ouvriers agricoles en plus de formateurs et d’agronomes seront embauchés et un bureau de commercialisation et de distribution des produits, mis sur pied.

Pour les semences et les engrais, il lui faut 15 000 $, pour le matériel aratoire, 9 200 $. Un budget de 20 000 $ est prévu pour le personnel et 9 000 $ pour une génératrice et un ordinateur. Le plan comporte aussi la construction d’un entrepôt, 5 000 $, pour protéger les récoltes à la saison des pluies.

La facture monte à 58 200 $. C’est beaucoup pour la communauté de Kasangulu, c’est peu pour assurer leur subsistance à long terme.

C’est le printemps, on s’apprête à semer nos jardins. Voulez-vous nous aider à préparer celui de Kasangulu? Avec cœur et conviction participons à la corvée.
Merci

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D'amour et d'eau fraîche !

Pouvons-nous imaginer une école primaire de 600 élèves sans eau potable? C’est pourtant le cas de l’école primaire de Bisengo Mwambé de Kimbanseke. Cette commune de 12 000 habitants, située non loin de Kinshasa, en République démocratique du Congo, est privée de tous les services essentiels : il n’y a pas d’eau, pas de routes, pas de service de santé.

Père Symphorien Kapumba en a assez de voir les enfants privés d’eau potable, de constater l’absence d’installations sanitaires. Creuser un puits en RDC coûte cher. Père Symphorien veut construire un réservoir de 60 m3 pour recueillir l’eau du toit de l’école dès qu’elle tombe. À Kinshasa, il pleut suffisamment pour maintenir un niveau raisonnable dans la citerne et alimenter l’école convenablement.

Père Symphorien a besoin de 22 600 $ pour le béton, le bois de coffrage, la tuyauterie, les gouttières, l’installation électrique. Posons un geste d’amour pour que l’eau fraîche coule à l’école de Bisengo Mwambé. Parlez-en autour de vous. D’autres pourraient bien être tentés de vous rejoindre dans cette belle aventure.
À plusieurs, tout est possible.

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Visite bouleversante à Isiro !

Le centre Gajen à Isiro en RDC a été fondé en 1996 pour venir en aide aux jeunes nécessiteux et aux enfants de la rue. En 2001, il devint un Centre nutritionnel et aujourd’hui pour répondre aux besoins des gens il offre beaucoup plus : un centre de santé et nutritionnel pour les enfants, une école maternelle, de nombreux services, de soutien aux pauvres de la ville, d’aide alimentaire et de soins médicaux aux prisonniers et aux gens hospitalisés, un atelier de construction et de réparation de fauteuils roulants pour les handicapés ainsi qu’une aide aux étudiants.

Le frère Domenico Bugatti, IMC, m’a fait visité son Centre. Il m’a présenté des enfants malades, des personnes handicapées, des mamans au visage marqué par la souffrance. L’infatigable frère Domenico, aidé par Ivo Lazzaroni, un missionnaire laïque de la Consolata, ne se décourage pas. Il ne compte ni les heures ni la fatigue. Nous avons terminé notre tournée par la boulangerie. Le frère m’a expliqué que ce groupe de femmes faisaient du pain pour les besoins du Centre et que le surplus était vendu localement. Les recettes sont versées dans un fonds commun qui permet à chaque travailleuse de soutenir sa famille. Candidement, le frère Domenico m’a confié que c’était grâce à la Providence que tout cela était possible.

Le frère Bugatti a besoin de 2 490 $ à chaque mois pour faire les achats qui sont sur sa liste d’épicerie! Nourrir tous ces gens et pourvoir à leurs besoins coûtent cher.

N’aimeriez-vous pas, vous aussi aider le frère Domenico? Il a besoin de lait en poudre, de farine, de maïs, d’arachides, de sucre, de fruits… Vous pourriez contribuer à maintenir vivant le miracle de Gajen et faire vous aussi partie de cette aide providentielle!

Merci!

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Au bout du monde !

Il y a des endroits sur cette terre où l’on se croit au bout du monde. Des endroits inaccessibles. C’est le cas d’Isiro en République démocratique du Congo. Isolée, oui, parce qu’aucune route n’y conduit. Pourtant des Missionnaires de la Consolata y vivent depuis 1972. Ils y avaient ouvert une maison d’accueil, mais les représailles de la 2e guerre du Congo ont tout fait basculer. Aujourd’hui, une paix relative est revenue et la vie reprend son cours.

Père Dieudonné Ambinikosi, supérieur du Groupe Congo-Isiro, veut rouvrir la maison de la mission. Il veut d’abord recevoir les malades en transit pour l’hôpital Notre-Dame de la Consolata, à Neisu. Comme c’est en moto, en vélo, à pieds qu’on se rend à Neisu, la maison d’accueil est une halte bienvenue. Ensuite, les étudiants, les infirmiers, les catéchètes... Ils ont besoin d’un asile. Père Ambikinosi veut être en mesure d’offrir le gîte, le couvert, une douche et par-dessus tout, une écoute rassurante.

Des rénovations importantes sont nécessaires : installer l’électricité, des toilettes et des douches (15 500 $); fabriquer des lits, des tables, des commodes et des chaises (12 000 $); acheter de la literie et des accessoires de cuisine (7 500 $). En tout, il a besoin de près de 35 000 $.

La population sent un vent d’espoir souffler sur la ville et sur le pays entier. Voulez-vous leur donner un coup de main, un lit coûte 60 $ à fabriquer, une chaise, 40 $, une table, 70 $. Il y a 15 chambres à équiper, une cuisine et des salles de bain. Père Dieudonné veut installer des panneaux solaires pour assurer une source fiable d’énergie électrique. Chaque panneau coûte 625 $ et il lui en faut six.

Père Dido, comme on l’appelle amicalement, peut-il compter sur vous pour redémarrer sa Maison et offrir un havre de paix aux voyageurs d’Isiro? Vous seuls pouvez faire la différence. Merci

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RDC, terre de toutes les espérances

La paroisse St-Hilaire est située dans la localité Kingasani, une banlieue au sud-est de Kinshasa. C’est un quartier reculé en expansion constante […] La population de la banlieue progresse plus rapidement que l’installation des services publics. Avec un salaire mensuel entre 70 et 90 dollars et un taux de chômage à 42%, il est incontestable que l’apport des femmes au budget familial […] est crucial.

Les missionnaires de la Consolata ont bien saisi la situation. La reconstruction du tissu social de la paroisse doit passer par la promotion féminine. […] Père Zanchetta veut aider les jeunes filles et les femmes à se sortir de la misère et du fatalisme qui les guettent. […] il prévoit créer des ateliers de coupe et couture avec un équipement adéquat, du matériel fonctionnel et l’aide de couturières compétentes. […] Les cours offerts sur six mois permettront aux jeunes couturières de confectionner des vêtements de qualité et de les mettre en vente. Les bénéfices réalisés assureront d’une part un revenu pour les femmes et, d’autre part, la pérennité du projet. Elles pourront s’insérer plus facilement sur le marché du travail et obtenir des revenus stables pour leurs propres besoins et ceux de leurs familles.

Père Zanchetta a besoin de 15 300 $ pour acheter des machines à coudre, des étoffes et autres matériel de couture et payer le technicien qui installera les machines et les couturières enseignantes.

Les femmes sont des entrepreneures douées, mais elles doivent s’affranchir de tabous tenaces pour réaliser leur plein potentiel. Êtes-vous prêts à lutter avec elles ? On a tous besoin d’un coup de pouce, un jour.
Merci !

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À Neisu sur 2 roues !

La circulation dans les grandes villes est souvent plus rapide à vélo qu’en auto, plus économique aussi et certainement plus vert. À Isiro, c’est par nécessité qu’on roule à vélo. L’état des sentiers est indescriptible. À la saison des pluies ils sont impraticables. Les infirmiers, les animateurs de villages, les enseignants, les élèves, les missionnaires, tout le monde se déplace à bicyclette et ces petits véhicules sont indispensables.

Le père Rinaldo Do, missionnaire de la Consolata s’en fait le fervent promoteur. Marcher dix kilomètres par jour pour aller à l’école, en parcourir vingt pour se faire soigner c’est le quotidien des enfants, des jeunes, des mamans et des papas de la région d’Isiro.

Le père Do désire acheter quatre cents bicyclettes qui coûtent environ 175 $ chacun. Il compte les vendre à petit prix aux adultes, afin de les responsabiliser et les inciter à en prendre soin. Les grands ados aussi devront contribuer légèrement à l’achat, parce que, en plus de les conduire à l’école, les vélos servent à mille et un petits boulots qu’ils exercent les fins de semaine pour gagner quelques sous.

Permettez que des Congolaises et des Congolais roulent sur leurs pistes peu carrossables, vers un avenir meilleur. Donnez-leur un vélo !

 

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Une fontaine pour la rentrée !

Septembre, c’est la rentrée scolaire, la vie « normale » reprend son cours. Les enfants, petits et grands, empruntent le chemin de l’école. Le ménage des classes a été fait, les fontaines astiquées, les toilettes javellisées, […] À Bisengo Mwambe, en République démocratique du Congo, certains « détails » diffèrent. Les fontaines ne coulent pas, les toilettes sont absentes, les lavabos, à quoi bon, quand il n’y a pas d’eau. Pouvons-nous imaginer un seul instant une école primaire de 600 élèves sans eau courante ? […] à Bisengo Mwambe il n’y a pas d’eau à l’école. Un problème colossal !

Père Symphorien Fumwasendji a son plan : construire une citerne et collecter l’eau de pluie. […] Un réservoir en béton pour stocker l’eau, c’est une idée qui a fait ses preuves […] père Symphorien veut installer un système de gouttières qui recueillent l’eau du toit de l’école et la dirige vers le réservoir par gravitation. […]

Une somme de 22 600 $ serait suffisante pour approvisionner l’école en eau potable, pour étancher la soif de six cents enfants.

Un grand verre d’eau pour tous, le verre du partage « vers un avenir meilleur ». […] Merci d’aider d’autres jeunes à commencer l’année dans la salubrité, dans la joie de se sentir épauler.

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Mourir de faim, plus jamais !

Père Mathieu Kasinzi, un Congolais d’origine, a les deux pieds bien ancrés sur terre. Il en a assez de voir les ravages de la malnutrition et veut s’y attaquer avec toutes ses énergies.

La concession de Kasangulu qu’il entend développer a déjà fait ses preuves. En 2006, nous avions proposé un projet « Amélioration des cultures maraîchères et vivrières » près du Séminaire de philosophie de Kinshasa. C’était en quelque sorte l’ébauche du projet actuel. La récolte avait été tellement bonne qu’en plus de nourrir les étudiants du séminaire, des surplus avaient été vendus sur le marché local et des emplois permanents créés.

L’idée de poursuivre l’expérience a germé lentement et se dresse aujourd’hui bien claire : 65 hectares de culture, un grand poulailler de 3 000 volailles, une porcherie d’une vingtaine de bêtes, un entrepôt pour les récoltes, un bureau équipé d’un ordinateur et une génératrice. Père Matthieu veut s’adjoindre un vétérinaire, des agronomes, des mécaniciens.

Ce projet ambitieux, un investissement de 112 000 $, en plus de relancer cette zone marginalisée sur les plans économique et social, aura un impact visible sur la promotion du développement durable, l’alimentation et la santé. La région de Kasangulu ne compte plus les ventres affamés, les infections persistantes, les accouchements précoces, la dénutrition des nourrissons, les épidémies.

Pour le père Matthieu, le temps presse. Mourir de faim en 2016, c’est une offense à la dignité humaine.

Que penseriez-vous de vous associer au développement de cette ferme modèle?

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Communiquez avec les Missionnaires de la Consolata pour plus d’information.
Tél. : 514-334-1910  ou  1-877-337-1910
imcmontreal@consolata.qc.ca


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