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Campagnes 2016

 
Métier traditionnel, solution d'avenir


L’instruction des filles est encore un défi de taille en Afrique. Beaucoup de jeunes filles se retrouvent à 16 ans sans diplôme, sans métier, avec pour seul horizon le cycle de pauvreté qui emprisonne tant de femmes africaines. Kinshasa, la capitale de la RDC, n’y échappe pas.

À la paroisse Mater Dei, en périphérie de la grande cité, un projet est à voir le jour. Le père Albayo, IMC d’origine congolaise, veut mettre sur pied un atelier de coupe et couture. Un projet simple, concret, qui a déjà fait ses preuves ailleurs. Des femmes plus expérimentées enseigneront aux jeunes Congolaises. Le projet permettra à un premier groupe de femmes de conquérir leur autonomie financière, de prendre leur indépendance pour se faire artisane de leur propre avenir.

Père Jacques veut acheter 10 machines à coudre et des fournitures de couture pour débuter le projet. Il a besoin de 2 000 $. C’est ce qu’on appelle un bon investissement!

 

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L'aventure de Kasangulu : De survivre à vivre

La République démocratique du Congo fait partie des pays africains regorgeant de vallées verdoyantes et de cours d’eau. À Kasangulu, non loin de la capitale Kinshasa, il y a de l’eau, une terre fertile et un missionnaire qui, avec la population locale, a décidé d’inventer un beau jardin. Le père Matthieu Kasinzi, IMC et Congolais d’origine veut éradiquer la malnutrition dans son coin de pays et apporter l’autonomie alimentaire aux habitants. Il dispose déjà d’une terre de 70 hectares. Son plan comporte deux volets indissociables, élevage et agriculture.

Pour le premier volet, il a besoin de 18 710 $. C’est à ce prix que Kasangulu prendra son essor et vaincra son insécurité alimentaire et financière.

Père Matthieu veut constituer un cheptel d’une vingtaine de porcs (90 $ la tête) et une basse-cour de 3 000 poussins (60 $ pour 100 poussins). Il a prévu une porcherie (3 500 $) et un poulailler (3 000 $). Il compte embaucher un vétérinaire (1 050 $) et deux formateurs (2 115 $) pour enseigner les bonnes pratiques de l’élevage aux jeunes fermiers (2 800 $), sans oublier la moulée et les produits de santé animale (2 350 $). Il ne veut rien laisser au hasard.

À Kasangulu, l’équipe du père Matthieu est fin prête à faire de la ferme un grand centre d’exploitation alimentaire doté d’un vrai système de commercialisation des produits.

Participez à la lutte contre la pauvreté et la sous-alimentation, contribuez au financement de la ferme de Kasangulu. Ajoutez une bête au cheptel, payez le vétérinaire, une poche de moulée, une partie du poulailler, le salaire d’un jeune fermier... À la ferme de Kasangulu, il y a une place pour vous.

 

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L'aventure de Kasangulu : Semences d'avenir

Deuxième volet du grand projet du père Kisinzi et de son équipe : faire une ferme modèle
Aidez-nous à enrichir la terre de Kasangulu!

Le père Matthieu, IMC, veut revaloriser les 70 hectares, acquis par les missionnaires, en une ferme florissante. La campagne 2, de Survivre à vivre, vous avait entretenus du volet élevage du projet; celui de l’agriculture est encore plus ambitieux.

Le père Mathieu propose de cultiver les produits de base de l’alimentation des habitants, maïs, soja, arachides et manioc. Il veut aussi inciter les cultivateurs locaux à améliorer leur pratique, à s’ajuster aux techniques modernes. Une soixantaine d’ouvriers agricoles en plus de formateurs et d’agronomes seront embauchés et un bureau de commercialisation et de distribution des produits, mis sur pied.

Pour les semences et les engrais, il lui faut 15 000 $, pour le matériel aratoire, 9 200 $. Un budget de 20 000 $ est prévu pour le personnel et 9 000 $ pour une génératrice et un ordinateur. Le plan comporte aussi la construction d’un entrepôt, 5 000 $, pour protéger les récoltes à la saison des pluies.

La facture monte à 58 200 $. C’est beaucoup pour la communauté de Kasangulu, c’est peu pour assurer leur subsistance à long terme.

C’est le printemps, on s’apprête à semer nos jardins. Voulez-vous nous aider à préparer celui de Kasangulu? Avec cœur et conviction participons à la corvée.
Merci

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D'amour et d'eau fraîche !

Pouvons-nous imaginer une école primaire de 600 élèves sans eau potable? C’est pourtant le cas de l’école primaire de Bisengo Mwambé de Kimbanseke. Cette commune de 12 000 habitants, située non loin de Kinshasa, en République démocratique du Congo, est privée de tous les services essentiels : il n’y a pas d’eau, pas de routes, pas de service de santé.

Père Symphorien Kapumba en a assez de voir les enfants privés d’eau potable, de constater l’absence d’installations sanitaires. Creuser un puits en RDC coûte cher. Père Symphorien veut construire un réservoir de 60 m3 pour recueillir l’eau du toit de l’école dès qu’elle tombe. À Kinshasa, il pleut suffisamment pour maintenir un niveau raisonnable dans la citerne et alimenter l’école convenablement.

Père Symphorien a besoin de 22 600 $ pour le béton, le bois de coffrage, la tuyauterie, les gouttières, l’installation électrique. Posons un geste d’amour pour que l’eau fraîche coule à l’école de Bisengo Mwambé. Parlez-en autour de vous. D’autres pourraient bien être tentés de vous rejoindre dans cette belle aventure.
À plusieurs, tout est possible.

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Visite bouleversante à Isiro !

Le centre Gajen à Isiro en RDC a été fondé en 1996 pour venir en aide aux jeunes nécessiteux et aux enfants de la rue. En 2001, il devint un Centre nutritionnel et aujourd’hui pour répondre aux besoins des gens il offre beaucoup plus : un centre de santé et nutritionnel pour les enfants, une école maternelle, de nombreux services, de soutien aux pauvres de la ville, d’aide alimentaire et de soins médicaux aux prisonniers et aux gens hospitalisés, un atelier de construction et de réparation de fauteuils roulants pour les handicapés ainsi qu’une aide aux étudiants.

Le frère Domenico Bugatti, IMC, m’a fait visité son Centre. Il m’a présenté des enfants malades, des personnes handicapées, des mamans au visage marqué par la souffrance. L’infatigable frère Domenico, aidé par Ivo Lazzaroni, un missionnaire laïque de la Consolata, ne se décourage pas. Il ne compte ni les heures ni la fatigue. Nous avons terminé notre tournée par la boulangerie. Le frère m’a expliqué que ce groupe de femmes faisaient du pain pour les besoins du Centre et que le surplus était vendu localement. Les recettes sont versées dans un fonds commun qui permet à chaque travailleuse de soutenir sa famille. Candidement, le frère Domenico m’a confié que c’était grâce à la Providence que tout cela était possible.

Le frère Bugatti a besoin de 2 490 $ à chaque mois pour faire les achats qui sont sur sa liste d’épicerie! Nourrir tous ces gens et pourvoir à leurs besoins coûtent cher.

N’aimeriez-vous pas, vous aussi aider le frère Domenico? Il a besoin de lait en poudre, de farine, de maïs, d’arachides, de sucre, de fruits… Vous pourriez contribuer à maintenir vivant le miracle de Gajen et faire vous aussi partie de cette aide providentielle!

Merci!

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Au bout du monde !

Il y a des endroits sur cette terre où l’on se croit au bout du monde. Des endroits inaccessibles. C’est le cas d’Isiro en République démocratique du Congo. Isolée, oui, parce qu’aucune route n’y conduit. Pourtant des Missionnaires de la Consolata y vivent depuis 1972. Ils y avaient ouvert une maison d’accueil, mais les représailles de la 2e guerre du Congo ont tout fait basculer. Aujourd’hui, une paix relative est revenue et la vie reprend son cours.

Père Dieudonné Ambinikosi, supérieur du Groupe Congo-Isiro, veut rouvrir la maison de la mission. Il veut d’abord recevoir les malades en transit pour l’hôpital Notre-Dame de la Consolata, à Neisu. Comme c’est en moto, en vélo, à pieds qu’on se rend à Neisu, la maison d’accueil est une halte bienvenue. Ensuite, les étudiants, les infirmiers, les catéchètes... Ils ont besoin d’un asile. Père Ambikinosi veut être en mesure d’offrir le gîte, le couvert, une douche et par-dessus tout, une écoute rassurante.

Des rénovations importantes sont nécessaires : installer l’électricité, des toilettes et des douches (15 500 $); fabriquer des lits, des tables, des commodes et des chaises (12 000 $); acheter de la literie et des accessoires de cuisine (7 500 $). En tout, il a besoin de près de 35 000 $.

La population sent un vent d’espoir souffler sur la ville et sur le pays entier. Voulez-vous leur donner un coup de main, un lit coûte 60 $ à fabriquer, une chaise, 40 $, une table, 70 $. Il y a 15 chambres à équiper, une cuisine et des salles de bain. Père Dieudonné veut installer des panneaux solaires pour assurer une source fiable d’énergie électrique. Chaque panneau coûte 625 $ et il lui en faut six.

Père Dido, comme on l’appelle amicalement, peut-il compter sur vous pour redémarrer sa Maison et offrir un havre de paix aux voyageurs d’Isiro? Vous seuls pouvez faire la différence. Merci

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RDC, terre de toutes les espérances

La paroisse St-Hilaire est située dans la localité Kingasani, une banlieue au sud-est de Kinshasa. C’est un quartier reculé en expansion constante […] La population de la banlieue progresse plus rapidement que l’installation des services publics. Avec un salaire mensuel entre 70 et 90 dollars et un taux de chômage à 42%, il est incontestable que l’apport des femmes au budget familial […] est crucial.

Les missionnaires de la Consolata ont bien saisi la situation. La reconstruction du tissu social de la paroisse doit passer par la promotion féminine. […] Père Zanchetta veut aider les jeunes filles et les femmes à se sortir de la misère et du fatalisme qui les guettent. […] il prévoit créer des ateliers de coupe et couture avec un équipement adéquat, du matériel fonctionnel et l’aide de couturières compétentes. […] Les cours offerts sur six mois permettront aux jeunes couturières de confectionner des vêtements de qualité et de les mettre en vente. Les bénéfices réalisés assureront d’une part un revenu pour les femmes et, d’autre part, la pérennité du projet. Elles pourront s’insérer plus facilement sur le marché du travail et obtenir des revenus stables pour leurs propres besoins et ceux de leurs familles.

Père Zanchetta a besoin de 15 300 $ pour acheter des machines à coudre, des étoffes et autres matériel de couture et payer le technicien qui installera les machines et les couturières enseignantes.

Les femmes sont des entrepreneures douées, mais elles doivent s’affranchir de tabous tenaces pour réaliser leur plein potentiel. Êtes-vous prêts à lutter avec elles ? On a tous besoin d’un coup de pouce, un jour.
Merci !

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À Neisu sur 2 roues !

La circulation dans les grandes villes est souvent plus rapide à vélo qu’en auto, plus économique aussi et certainement plus vert. À Isiro, c’est par nécessité qu’on roule à vélo. L’état des sentiers est indescriptible. À la saison des pluies ils sont impraticables. Les infirmiers, les animateurs de villages, les enseignants, les élèves, les missionnaires, tout le monde se déplace à bicyclette et ces petits véhicules sont indispensables.

Le père Rinaldo Do, missionnaire de la Consolata s’en fait le fervent promoteur. Marcher dix kilomètres par jour pour aller à l’école, en parcourir vingt pour se faire soigner c’est le quotidien des enfants, des jeunes, des mamans et des papas de la région d’Isiro.

Le père Do désire acheter quatre cents bicyclettes qui coûtent environ 175 $ chacun. Il compte les vendre à petit prix aux adultes, afin de les responsabiliser et les inciter à en prendre soin. Les grands ados aussi devront contribuer légèrement à l’achat, parce que, en plus de les conduire à l’école, les vélos servent à mille et un petits boulots qu’ils exercent les fins de semaine pour gagner quelques sous.

Permettez que des Congolaises et des Congolais roulent sur leurs pistes peu carrossables, vers un avenir meilleur. Donnez-leur un vélo !

 

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Une fontaine pour la rentrée !

Septembre, c’est la rentrée scolaire, la vie « normale » reprend son cours. Les enfants, petits et grands, empruntent le chemin de l’école. Le ménage des classes a été fait, les fontaines astiquées, les toilettes javellisées, […] À Bisengo Mwambe, en République démocratique du Congo, certains « détails » diffèrent. Les fontaines ne coulent pas, les toilettes sont absentes, les lavabos, à quoi bon, quand il n’y a pas d’eau. Pouvons-nous imaginer un seul instant une école primaire de 600 élèves sans eau courante ? […] à Bisengo Mwambe il n’y a pas d’eau à l’école. Un problème colossal !

Père Symphorien Fumwasendji a son plan : construire une citerne et collecter l’eau de pluie. […] Un réservoir en béton pour stocker l’eau, c’est une idée qui a fait ses preuves […] père Symphorien veut installer un système de gouttières qui recueillent l’eau du toit de l’école et la dirige vers le réservoir par gravitation. […]

Une somme de 22 600 $ serait suffisante pour approvisionner l’école en eau potable, pour étancher la soif de six cents enfants.

Un grand verre d’eau pour tous, le verre du partage « vers un avenir meilleur ». […] Merci d’aider d’autres jeunes à commencer l’année dans la salubrité, dans la joie de se sentir épauler.

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Mourir de faim, plus jamais !

Père Mathieu Kasinzi, un Congolais d’origine, a les deux pieds bien ancrés sur terre. Il en a assez de voir les ravages de la malnutrition et veut s’y attaquer avec toutes ses énergies.

La concession de Kasangulu qu’il entend développer a déjà fait ses preuves. En 2006, nous avions proposé un projet « Amélioration des cultures maraîchères et vivrières » près du Séminaire de philosophie de Kinshasa. C’était en quelque sorte l’ébauche du projet actuel. La récolte avait été tellement bonne qu’en plus de nourrir les étudiants du séminaire, des surplus avaient été vendus sur le marché local et des emplois permanents créés.

L’idée de poursuivre l’expérience a germé lentement et se dresse aujourd’hui bien claire : 65 hectares de culture, un grand poulailler de 3 000 volailles, une porcherie d’une vingtaine de bêtes, un entrepôt pour les récoltes, un bureau équipé d’un ordinateur et une génératrice. Père Matthieu veut s’adjoindre un vétérinaire, des agronomes, des mécaniciens.

Ce projet ambitieux, un investissement de 112 000 $, en plus de relancer cette zone marginalisée sur les plans économique et social, aura un impact visible sur la promotion du développement durable, l’alimentation et la santé. La région de Kasangulu ne compte plus les ventres affamés, les infections persistantes, les accouchements précoces, la dénutrition des nourrissons, les épidémies.

Pour le père Matthieu, le temps presse. Mourir de faim en 2016, c’est une offense à la dignité humaine.

Que penseriez-vous de vous associer au développement de cette ferme modèle?

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Communiquez avec les Missionnaires de la Consolata pour plus d’information.
Tél. : 514-334-1910  ou  1-877-337-1910
imcmontreal@consolata.qc.ca


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