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Campagnes 2017



Triple ricochet, à la santé des Ivoiriens


La Côte d’Ivoire, pays au cœur de la région africaine touchée par le virus Ebola de sévères mesures ont été prises pour enrayer l’épidémie et ce n’est pas le temps de baisser la garde.

Au village « Trente-Deux de la paroisse Grand Zattry, il n’y a pas de toilettes ni d’eau courante. Les gens se soulagent dans la brousse et tirent leur eau potable du fleuve Sassandra. À la saison des pluies, les déchets de la forêt sont charriés jusqu’à la rivière Lobo qui se jette dans le fleuve Sassandra. Les risques de contamination bactériologique sont immenses. À cause de l’immense pauvreté, la bonne santé est devenue un luxe inabordable pour la majorité de la population. Le père Gichane, un missionnaire de la Consolata, veut construire des toilettes pour une cinquantaine de familles, soit 350 personnes.

Père Gichane a besoin de 7 500 $ pour construire six toilettes et avec la petite cotisation que le chef du village entend percevoir, l’entretien est assuré. Les résultats escomptés sont triples : la santé des villageois, la non-contamination des eaux du fleuve et le retour de poissons propres à la consommation.

Je compte sur vous. Il veut éviter à tout prix le retour de l’épidémie de 2014 ainsi que la résurgence d’autres maladies, dont la typhoïde, qui sont toujours menaçantes.

 

Des leaders locaux, des solutions adaptées

Le diocèse de Maralal est situé au nord-ouest du Kenya, là-même où la sècheresse avait sévi en 2011 et 2012. Cette région aride est habitée par un peu plus de 200 000 personnes appartenant à quatre tribus.
Pour la formation continue des leaders communautaires, les missionnaires de la Consolata ont élaboré une stratégie. Père Simon Tshiani, un Congolais a bâti un programme pour les quatorze paroisses du diocèse. Il veut identifier des laïcs, hommes, femmes et jeunes, leaders naturels de leur paroisse, les motiver, les outiller. Pour relever leurs défis, ces Kényanes et Kényans du Nord doivent connaître leurs droits humains et civils, comprendre l’importance de l’éducation et, face aux barrières tribales, proposer les valeurs chrétiennes universelles de paix et de fraternité. Programme de taille sur ces terres inhospitalières qui verdissent au gré de rares pluies et se dessèchent sous le soleil trop ardent, où les distances sont grandes et les moyens de communication peu efficaces.

Père Simon sollicite notre aide pour offrir des repas aux participants des ateliers et véhiculer les futurs leaders en plus de leur fournir un matériel adapté. Il a besoin de 11 335 $ pour mener à bien son projet de formation, briser l’isolement d’une population oubliée et reprendre leur vie en main. Suivons le père Simon, accordons-lui notre soutien.

 

Tout le monde à la douche !

À Kimbanseke à la périphérie de Kinshasa on compte environ 200 000 habitants qui viennent d’un peu partout, de tous horizons. […]certains sont cultivateurs, d’autres commerçants, pêcheurs, menuisiers, couturières… et beaucoup d’enfants. […]le chômage est élevé et la situation socioéconomique, pénible. Les familles peinent à se nourrir adéquatement, elles manquent de soins de santé et d’éducation.

Kimbanseke repose sur un sol sablonneux. […]la situation sanitaire, les centres de santé ne suffisent pas à la tâche. Trop de personnes encore n'ont pas accès aux soins médicaux de base.
Pour pallier à ces services, les missionnaires de la Consolata de la paroisse Des Béatitudes ont construit les structures de base d’un dispensaire et d’une maternité. Leur objectif premier : la prévention ! […]Les personnes engagées dans le projet, en plus du dépistage précoce des pathologies, veulent mettre l’accent sur l’hygiène !

Le père Rombaut Ngaba veut construire des douches à l’usage, des patients et du personnel, mais aussi […]des habitants du quartier qui n’ont pas accès à des installations sanitaires qui favorisent une bonne hygiène personnelle. […]ainsi diminuer la contamination par les maladies dermatologiques et autres blessures ouvertes et sensibiliser la population à la propreté.

Le responsable prévoit former des personnes du village […]pour l’entretien des installations et l’éducation des villageois à leur responsabilité pour les activités de nettoyage et de désinfection de leur logis. Bien des maladies pourraient être évitées […]les diarrhées, la typhoïde, les grippes et tant d’autres affections […]par un simple lavage de mains.

La nature nous a choyés. […]à notre tour […]de passer au suivant. Une douche pour la dignité, une douche pour la santé!
Merci de leur en donner les moyens en faisant un don !

45 000 arbres pour sauver un village !

En Tanzanie, le soleil frappe dru. Les terres assoiffées craquellent, la forêt,
clairsemée se dépeuple. Urgence!

À St-Joseph les gens se mobilisent. Des responsables locaux, à l’instigation des Missionnaires de la Consolata et du père Mvanda Brown, ont élaboré un plan. D’abord sensibiliser la population sur le rôle bénéfique que joue la forêt. Ensuite créer une
réserve forestière, un incubateur d’espèces végétales, une pouponnière pour favoriser la biodiversité et que la vie revienne.

Puis on passe à l’attaque, la plantation! Il faudra 45 000 arbres pour couvrir les 18 hectares dénudés.

Un chantier énorme : quatre à cinq cents volontaires armés de leur pelle, de leur courage, de leur espoir, reverdiront les flancs des collines de Makunganya.

L’installation de ruches est prévue afin de favoriser la pollinisation et de fournir un apport économique intéressant à la communauté. On vise le développement durable.

Pour encourager la population, les portions de colline reboisées recevront le nom des familles qui y ont contribué. Belle façon d’assurer une vigilance accrue face aux coupes intempestives, aux feux de forêt, à l’utilisation de l’énergie fossile.

À St-Joseph, les habitants prennent le virage vert pour remplir les ruisseaux, repeupler la forêt et assainir l’air.

Il y a urgence, avec eux reverdissons la colline de Makunganya, un arbre à la fois, un don à la fois.

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Quand l’eau est rare

Au Kenya, comme dans bien des pays d’Afrique, les femmes jouent un rôle primordial au sein de leur communauté. […]Wamba, la principale ville du district Samburu, située à 378 km au nord de Nairobi, se déploie sur un sol aride. […]Un peuple de petits éleveurs, souvent nomades, vit dans l’insécurité des vols de bétail, des armes illégales et des groupes terroristes. Père Stanley Thinwa, Missionnaire de la Consolata lui-même un Kenyan, partage leur vie et se tourne vers les femmes pour apporter du changement. Il fera construire deux serres de 8 mètres par 30 mètres qu’il équipera d’un système d’irrigation au goutte-à-goutte […]il faut tirer profit de chaque gouttelette.

Un groupe de départ d’une trentaine de femmes […]seront formées à la culture en serre et la micro-irrigation, à la gestion des semences et la mise en marché des produits récoltés. […]le père veut en faire des entrepreneures autonomes, des personnes compétentes et ouvertes. […]Le projet est prometteur. Pére Thinwa croit qu’il s’autofinancera dès la deuxième année et qu’il suscitera d’autres initiatives semblables dans les communautés rurales avoisinantes. […]Les serres de Wamba sont une autre façon de s’engager auprès du peuple Samburu pour lutter contre les maladies reliées aux carences alimentaires[…] plus de raison pour que des enfants meurent de faim…même quand l’eau est rare.
Aidez père Thinwa, IMC, à mettre les nouvelles technologies au service des femmes Samburu. Apportez votre goutte d’eau!

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Trouée de lumière en Amazonie

La province de Sucumbíos, en Amazonie équatorienne est une région peu accessible. La pastorale indigène y est malgré tout bien installée, mais les communautés souffrent de leur isolement.

Le vicariat apostolique de San Miguel voudrait visiter plus souvent les 80 communautés indigènes, mais s’y rendre n’est pas une sinécure. Les leaders autochtones souhaitent des cours de formation pour assurer le service des catéchètes et une animation dynamique des jeunes.

La Pastorale indigène est dirigée par une équipe de missionnaires de la Consolata, de sœurs missionnaires d’autres congrégations. Ensemble, ils mettent de l’avant une pastorale où l'inculturation de l'Évangile est au cœur de la démarche. Les pères Samuel Kibara et Alain Forcier souhaitent s’inspirer de la cosmovision des nationalités indigènes qu’ils accompagnent afin de mettre à profit leur richesse spirituelle et culturelle.

Les pères Alain et Samuel ne disposent pas de ressources économiques suffisantes pour accomplir leur projet. Il leur faut 34 000 $ pour se rendre dans les villages indigènes, acheter et préparer le matériel didactique, prévoir ce qu’il faut pour la tenue des rencontres annuelles de catéchètes et participer aux rencontres nationales et pour équiper la Maison de formation.

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L’école, pour changer le monde!

L’Éthiopie vit dans une misère profonde avec un indice de développement humain qui relègue le pays au 173e rang mondial (le Canada est au 10e rang). La population est immense et dépasse les 100 millions d’habitants plaçant le pays au 2e rang des pays les plus peuplés d’Afrique, derrière le Nigéria.

Pour aider l’Éthiopie à se sortir de l’indigence le pays doit envoyer ses enfants à l’école. Les missionnaires de la Consolata se sont mis à la tâche et opèrent cinq écoles dans autant de villages. Encouragé par une nouvelle politique gouvernementale de fréquentation obligatoire de l’école primaire, père Marini veut rajeunir les écoles et être prêt à accueillir les écoliers. Il a besoin d’ordinateurs, d’imprimantes, de pupitres, de chaises et de matériel scolaire.

Les missionnaires veulent assurer un bon niveau d’éducation à tous les garçons et filles des villages afin de mieux les préparer au secondaire. Ils comptent les accueillir peu importe leur indigence.

Nous désirons ce qu’il y a de mieux pour nos enfants; désirons-nous ce qu’il y a de mieux pour la jeunesse éthiopienne? Cinquante millions d’hommes et de femmes bien scolarisés, ça pourrait changer l’Éthiopie, changer l’Afrique même. Père Marini a besoin de 17 500 $. Pour l’amour des enfants, pour l’espérance d’un peuple : investissez dans l’éducation!

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« …oui, il y a Boua Adjamani »

À l’école Notre-Dame de la Consolata, que Boua fréquente à Sago en Côte d’Ivoire, on manque de tout : les manuels sont désuets, les cahiers, les crayons, les ardoises, font défaut.

Le père Célestin Marandu, missionnaire de la Consolata, a besoin de votre aide. Il veut se procurer 3 ordinateurs, 1 imprimante et 1 photocopieuse. Il doit de plus renouveler les manuels scolaires, ainsi que des des crayons et des cahiers, des craies et des ardoises, du papier et de l’encre.

La facture s’élève à 20 797 $.

Voulez-vous aider le père Marandu ?

Envoyez-nous ce que vous pouvez.

Boua est une fille bien décidée et porte de grands rêves. Donnez-lui les moyens de réaliser ses rêves. Elle et ses amis veulent apprendre. Le temps presse!

 

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Communiquez avec les Missionnaires de la Consolata pour plus d’information.
Tél. : 514-334-1910  ou  1-877-337-1910
imcmontreal@consolata.qc.ca


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